Un nouveau blog est né hier "Chounie" ! Sur ce blog sera prioritairement mis en avant mes réalisations dans les domaines du collage, sculpture, dessin, peinture. Il était temps, car mon site web Chounie-ouebe.com, n'est toujours pas terminé, ça traîne depuis des lustres mais je n'ai pas le temps (ni le courage d'ailleurs) alors je préfère blogger c'est plus simple et rapide. Donc, dans l'attente de la mise en ligne de mon nouveau site, j'ai ouvert un autre blog pour vous faire partager mes petites réalisations entre ami(e)s !!
Alors, à l'occasion faites un tour sur le blog de Chounie : [Ze] : Blog.
L'histoire
«Quatre étoiles» est de ces comédies qui commencent tout doucement, le temps d'installer tranquillement les personnages. L'occasion de quelques sourires, en découvrant la vie parisienne de Franssou (Isabelle Carré), avec son improbable petit ami (Michel Vuillermoz). Suite à un héritage de 50.000 euros, la jeune femme décide de changer de vie, quitte la capitale et son boulot de professeur d'anglais pour le luxe d'un palace cannois. Sa nouvelle vie croise rapidement celle, mystérieuse et exubérante, de Stéphane (José Garcia), petit escroc menant grand train. La confrontation se révèle explosive. Chacun semble trouver dans l'autre un partenaire de jeu à sa taille, entre séduction et provocation. Gare au pauvre pilote de Formule 1 (François Cluzet) qui croisera leur route.
Mon avis
Le film démarre tout doucement, mais sûrement, nous entraînant dans les coulisses du Carlton au champ de courses, en passant par des villas magnifiques.
Isabelle Carré est absolument gracieuse et belle comme le jour, pour faire fondre un José Garcia stylé et expert en dissimulation. François Cluzet dans le rôle de champion automobile frêle et un tantinet cuit du cerveau, réussit à être drôle sans en rajouter. Dans l'ensemble, tout ce que l'on retiendra de ce film c'est sa fraîcheur joviale, qui nous a permis de passer une charmante soirée loin de sa télé.
Bonne fête Maman !! Spéciale dédicace.

Afin de fuir le mauvais temps de la capitale, je pars quelques jours dans le sud-ouest pour me ressourcer avant l'été et la perspective joyeuse des vacances. Alors un petit collage pour la route !

Dédicace très personnelle à l'être insouciant, généreux qui partage ma vie !

Cette journée ponctuée de soleil, vent, pluie, mérite bien un petit moment de rêve !

Au commencement, des réalisations sous photoshop, des simples collages d'images pour faire des montages en tout genre. Puis, la découverte de la technique de Gil Joseph WOLMAN (http://www.frac-bourgogne.org/scripts/album.php?mode=data&id_lang=1&id_artiste=103) dit de "l'art scotch" et récemment de l'artiste FKDL (Franck Duval http://www.fkdl.com/, dont vous pouvez voir les créations dans les articles précédents). Impressionné par le résultat obtenu j'ai décidé de me lancer moi aussi dans cette technique, au demeurant toute simple et facile d'utilisation par tous, à condition d'avoir suffisamment de support papier pour que votre imagination s'anime.
Je décolle des bribes du temps et les assemble pour fêter des évènements, saluer ou souligner l'actualité ou tout simplement pour mon propre plaisir. Au fil des jours, je vous proposerai quelques uns de mes collages, au gré du vent et des humeurs.

Mon dernier coup de coeur c'est Mertownville. Une BD originale, fraîche et pleine d'humour ! Le graphisme est agréable et l'histoire pleine de rebondissement.
Lydia Koppola, 18 ans est inscrite en arts à l'université de Mertownville. Mais pas dans n'importe quel cours d'arts. Arts option justice. Pourquoi ? Un compromis qu'elle fit pour avoir l'autorisation paternelle de cotôyer le fabuleux monde artistique. Etrange ? Pas vraiment quand on a comme unique parent Raymond Koppola, ex-militaire de métier. Et ce n'est rien comparé à ce qui attend Lydia à Mertownville.
A lire et à savourer sans modération.


Aujourd'hui, j'ai pas très envie de travailler. Le problème, en vérité, c'est que cela devient de plus en plus récurrent ! Est-ce la perspective des futures vacances estivales qui m'empoisonnent ainsi l'esprit ? Suis-je en passe de devenir un zombie à la petite semaine, ne reprenant vie et esprit que pendant les week-end ? Hum, est-ce grave docteur ? En attendant, je suis enfermé entre les murs de la citadelle professionnelle, entouré d'autres zombies mal embouchés.... mais, non je ne vais pas trop m'attarder sur le sujet et profaner les esprits travailleurs, au risque de me faire lapider par tous les chômeurs en mal d'enfermement.
A bon entendeur salut !
