Voilà c'est fini ! L'année 2005 se termine et c'est tant mieux car je ne sais pas pour vous, mais elle fut particulièrement moche et négative sur différents points. Heureusement 2006 arrive à grand pas et comme toute nouvelle année, s'annonce pleine d'espoir et de renouvellement.
Pas de résolution particulière, je veux juste rester fidèle à mes idéaux, trouver un job à la hauteur de mes ambitions et de mes aspirations, avoir le sourire et la patate toute l'année pour croquer la vie à pleine dent, savourer au maximum les bons moments avec ceux que j'aime et surtout faire plus attention à l'amour de ma vie. . Réaliser tout ce que je laisse habituellement de côté et créer, créer, créer.
Théâtre Pépinière Opéra [7, rue Louis Legrand 75002 Paris]
De Pierre Notte. Mise en scène Jean-Claude Cotillard. Avec Zazie Delem, Juliette Coulon, Charlotte Laemmel, Romain Apelbaum.
Bienvenue dans la comédie de l’étrange. Cette pièce grinçante ponctuée de pauses musicales, est tout sauf ennuyeuse. Le rythme et la justesse sont efficaces du début jusqu’à la fin. L’intrigue se déroule dans un simili appartement glauque à Clichy où toute la famille passe son temps entre la cuisine, la cave « petit café théâtre et studio d’enregistrement imaginaire », qui n’est autre qu’une cabine de douches recyclée pour numéros de chants. Geneviève (Juliette Coulon) décide un beau matin d’être Catherine Deneuve. Marie (Charlotte Laemmel) chante dans sa cabine de douche ou se taillade les bras. La mère (Zazie Delerm) n’est pas mieux. Depuis le départ de son mari, tout semble vide, désespéré. Un fils (Romain Apelbaum), vivant à Bordeaux, qui passe la majeure partie du temps assis devant la fenêtre sans dire un mot. Cette drôle de famille nous entraîne dans l’univers décalé de l’auteur, qui nous montre sous un angle de vue acerbe et caustique, une situation familiale assez désespérée et déjantée.
En résumé, je ne sais quoi penser de cette comédie très particulière qui se situe aux confins de l'étrange !
Dans une société où changer d'apparence physique est devenu une chose commune, la chirurgie esthétique est souvent le recours le plus évident. Chirurgiens esthétiques de leur état, les Docteurs Sean McNamara (Dylan Walsh), Christian Troy (Julian McMahon) sont associés depuis de nombreuses années. Amis de longue date, ils ont fait leurs études ensemble et ont monté cette clinique spécialisée dans la chirurgie esthétique qui, avec les années est devenue l'une des plus renommée de Miami. Mais, alors que le Dr. Troy ne pense qu'à accroître sa clientèle et utilise davantage son charme naturel que ses compétences pour y parvenir, le Dr. McNamara s'applique à exercer son métier du mieux qu'il peut. Un perfectionnisme et une dévotion qui ont fait la renommée de la clinique, mais qui les ont éloignés de sa famille.
Aussi, lorsque son associé lui envoie un client qui tient à changer de visage, et est prêt pour cela à verser une grosse somme d'argent en liquide, Troy commence à se poser des questions sur sa "vocation" et son évolution de carrière. Pourtant, il est trop tard pour revenir en arrière et refuser ce client. Il doit aller jusqu'au bout, mais semble décider à revoir les priorités de sa vie, sans pour autant abandonner son métier.
Si, comme pour la plupart des chirurgiens esthétiques, la majorité des clients sont des femmes qui n'acceptent pas les méfaits de l'âge, ceux auxquels s'intéressent la série ont des raisons bien particulières de faire appel aux services de Troy et McNamarra. Qu'ils soient criminels en fuite, témoins protégés ou simplement décidés à changer de sexe, les patients présentés dans la série sont souvent des cas extrêmes qui nous mènent à réfléchir sur le regard des autres ou l'identité de chacun par rapport à son physique.


THE L WORD, série à la fois provocante et captivante, nous fait découvrir l’univers peu connu de l’homosexualité féminine.
Il s’agit de la première série qui aborde sans tabou un thème encore marginal. Très intimiste, THE L WORD nous fait partager la vie et les amours d’un groupe de lesbiennes vivant à Los Angeles. Fraîchement diplômée de l'université de Chicago, Jenny Schecter s’installe chez son petit ami, Tim, à Los Angeles où elle espère réussir dans l’écriture. Rapidement, elle fait la connaissance de Bette et Tina, un couple de lesbiennes qui vivent à côté. Une rencontre inattendue qui lui ouvre la porte vers un monde qui lui était jusqu’alors inconnu : celui de la communauté lesbienne. Les personnages sont très attachantes, à voir pour les amatrices du genre ou à découvrir pour les autres !
Cette série diffusée en 2004 sur la chaîne Showtime, a été remarquée à la fois par le presse et plébiscitée par un large public. La série a permis à la chaîne de quadrupler son audience.
Série très sympathique et très sexy ! ;-)
Partez sans préjugés à la découverte du petit monde des héroïnes de The L word.

Six Feet Under :: Six pieds sous terre
L'histoire :
C'est la veille de noël et la famille Fisher, une famille américaine sans histoire se prépare à le fêter. Pour l'occasion Ruth, la mère, prépare tranquillement le repas. Mais le destin va frapper cette famille aujourd'hui, et ils ne le savent pas.
Alors que Claire (Lauren Ambrose), la fille, encore étudiante, traîne au volant de sa voiture, Nate ou Nathaniel Junior (Peter Krause), l'aîné des enfants, parti vivre dans une autre ville arrive à l'aéroport, et David (Michael C. Hall), le fils cadet, qui travaille avec son père est à la tâche. Pendant ce temps, Nathaniel sénior, le père, qui dirige une entreprise mortuaire, est parti pour l'aéroport récupéré son fils. Malheureusement, il est victime d'un accident, et décède subitement au volant de son corbillard, laissant derrière lui sa famille sous le choc, et une affaire à gérer. C'est là que tout bascule, et que les ennuis vont commencer pour les Fisher. Au fur et à mesure des épisodes, on découvre que nos héros sans histoires, à la vie bien rangée, ont tous leurs petits secrets, et que sous des apparences innocentes se cachent des personnages plutôt haut en couleur. Les problèmes de drogue de Claire, la double vie de David et de sa mère, ou la vie dissolue de Nate junior, formeront les ingrédients d'un cocktail plutôt épicé, pour le plus grand plaisir du spectateur.
Malgré le point de départ, plutôt dramatique, et sous des apparences plutôt sérieuses, la série Six Feet Under joue avec brio sur l'ironie de la vie et mélange habilement la légèreté de l'être, humour et dérision avec des scènes graves voire dramatiques. Avec son goût quelque peu "doux-amer", la série nous montre la fragilité de la vie, et qu'à tout moment tout peut basculer, et prendre une direction qui nous échappe.
A voir Absolument ! Série incontournable.



CSI : Crime Scene Investigation
"Les Experts : Las Vegas" n'est pas une série policière banale. J. Berman et A. Z. Zuiker filment l'envers du décor, et laissent le spéctateur découvrir les véritables protagonistes d'une enquête policière. Analyse ADN, reconnaissance vocale, microscope à balayage, la médecine légale, trop souvent reléguée à l'arrière plan, est ici à l'honneur. Au milieu de cet exposition de matériel High-Tech, 5 scientifiques mènent les enquetes avec maestria dans la mythique ville de Las Vegas.
Gil Grissom, responsable de l'équipe de nuit, est un entomologiste reconnu. Il dirige avec poigne une fine équipe composée de : Catherine Willows, ex danseuse exotique reconvertie dans la police scientifique, Nick Stokes, play boy à ses heures mais brillant investigateur, Warrick Brown, efficace mais possède une passion immodérée pour le jeu et enfin Sara Siddle, dernière arrivée dans l'équipe, excellente scientique à la langue acérée.
Au vue du succès de cette série, les producteurs ont clonés le concerpt, en d'autres lieux, d'autres protagonistes. Mon équipe préférée reste les experts de Las Vegas !

"Les Experts : Miami" et "Les Experts : New-York

Acid Burn vous souhaite à toutes et à tous un très Joyeux Noël
Aujourd'hui, malgré une queue d'une heure, le froid, le monde, l'attente fut grandement récompensée par la richesse de cette exposition.
Particulièrement féconde sur le plan artistique, l’effervescence culturelle que connaît Vienne, capitale de l’empire austro-hongrois, autour de 1900, a été notamment marquée par les œuvres de quatre grands peintres, réunis ici, pour la première fois à Paris, dans une exposition d’envergure : Gustav Klimt, Egon Schiele, Koloman Moser et Oskar Kokoschka.
Avec 91 tableaux et 55 dessins réalisés entre 1890 et 1918 (année de la disparition de Klimt, Schiele et Moser), l’exposition dresse un panorama très complet de cette véritable révolution du langage pictural dont la Sécession viennoise, mouvement fondé par Klimt et ses amis peintres en 1897, fut le creuset. C’est en regroupant ces œuvres selon trois genres qui, à la fin du XIXe siècle, correspondent à des codifications traditionnelles de la peinture, que sont abordées les transformations artistiques en Autriche, ainsi que le passage du symbolisme vers l’expressionnisme, évolution sans réelle rupture, qui suscita l’émergence de nouvelles formes. Les trois sections de l’exposition reprennent ces trois thèmes, en confrontant dans chaque salle des œuvres des quatre peintres.
La section Histoires qui comprend des œuvres relevant de la peinture d’histoire, met en évidence chez Klimt en particulier, au delà du symbolisme, la volonté d’atteindre, dans de grandes compositions, à un art monumental.
La section Paysages montre de même qu’à partir de motifs assez conventionnels, la représentation d’une nature très stylisée et refusant la perspective classique, conduit à une forme souvent proche de l’abstraction.
La section Figures des figures isolées, des autoportraits et des portraits de groupe : on peut voir comment, peu à peu, le portrait officiel d’apparat évolue vers une représentation souvent très décorative des personnes et comment émerge et se développe le portrait expressionniste.
Je ne vous cache pas que ma préférence va incontestablement vers Egon Schiele et en suivant Gustav Klimt.
Gustav Klimt (1862-1918)
Egon Schiele (1890-1918)
Koloman Moser (1868-1918)
Oskar Kokoschka (1886-1980)
Je vous recommande vivement cette exposition. Pour tout savoir sur cette exposition :
[Galeries nationales du Grand Palais - du 5 octobre 2005 au 23 janvier 2006]
le site http://www.rmn.fr/vienne1900/.
le livre sur Vienne 1900
Le King le Kong = KING KONG
Synopsis
New York, 1933. Ann Darrow est une artiste de music-hall dont la carrière a été brisée net par la Dépression. Se retrouvant sans emploi ni ressources, la jeune femme rencontre l'audacieux explorateur-réalisateur Carl Denham et se laisse entraîner par lui dans la plus périlleuse des aventures. Ce dernier a dérobé à ses producteurs le négatif de son film inachevé. Il n'a que quelques heures pour trouver une nouvelle star et l'embarquer pour Singapour avec son scénariste, Jack Driscoll, et une équipe réduite. Objectif avoué : achever sous ces cieux lointains son génial film d'action. Mais Denham nourrit en secret une autre ambition, bien plus folle : être le premier homme à explorer la mystérieuse Skull Island et à en ramener des images. Sur cette île de légende, Denham sait que "quelque chose" l'attend, qui changera à jamais le cours de sa vie...
Première partie un peu ennuyeuse (~1 heure), elle permet de faire connaissance avec les protagonistes et de comprendre pourquoi leurs destins sont liés à celui du gorille géant.
Deuxième partie, la plus distrayante à mon goût, la découverte et l'arrivée sur l'île puis la gigantesque apparition (enfin) du monstre velu.
Troisième et dernière partie, la bête est à New-York et devient l'espace d'un instant l'attraction KING KONG, qui franchement énervé, va rechercher desespèrement (non pas suzanne) mais sa belle dans tout New-York... fait pas bon être blonde !
King Kong est extraordinaire de réalisme. A voir pour les amateurs du genre, c'est du beau spectacle.
Angelina Jolie récompensée par l'Onu
Une fois de plus, la fibre humanitaire d'Angelina Jolie lui a permis de récolter des lauriers !
L'actrice, ambassadrice de bonne volonté auprès du Haut Commissariat des Nations Unies pour l'Onu depuis quatre ans, vient en effet de recevoir le Global Humanitarian Award pour son action en faveur des plus démunis. En recevant sa récompense, Angelina Jolie, 30 ans, a déclaré que son travail humanitaire était "la chose la plus extraordinaire de sa vie après mes enfants", Maddox, 4 ans, et Zahara, 7 mois (adoptés au Cambodge et en Ethiopie).